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| 1968 |
1968Catégorie:1968
Cette page concerne l'année 1968 du calendrier grégorien.
Événements
- 1 février : CNUCED : conférence des NU sur le commerce et le développement à New Delhi.
- En mai, révoltes étudiantes en Amérique du Nord, au Japon et en Europe.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Français René Cassin, Président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
- Signature d'un traité de non-prolifération nucléaire (137 pays).
Afrique
- 12 octobre : Indépendance de la Guinée équatoriale.
- 19 novembre : Au Mali, un coup d'État exécuté par un «Comité Militaire de Libération Nationale» renverse le Président Modibo Keïta et porte au pouvoir le lieutenant Moussa Traoré, qui instaure un régime dictatorial qui va durer 23 ans.
Amériques
- 20 avril : Pierre Trudeau Premier ministre du Canada
- L'armée tire sur les étudiants à Mexico - 48 morts - 100 blessés.
- Brésil, l'Acte institutionnel n°5 permet l'instauration d'une véritable dictature qui durera près de dix années.
États-Unis
- 8 février : Mort de trois étudiants américains en Caroline du Sud lors de manifestations pour les droits civiques.
- 1 mars : Démission du secrétaire d'État à la Défense Robert McNamara.
- 31 mars : Le président Lyndon Johnson annonce sa décision de ne pas se représenter aux élections.
- 4 avril : Martin Luther King, pasteur baptiste et homme politique américain est assassiné à Memphis Tennessee
- 5 juin : Assassinat de Robert Kennedy par Shiran Shiran.
- 8 juin : Richard Nixon décide le retrait de 25 000 hommes du Viêt Nam.
- 5 novembre : Élection de Richard Nixon (R) comme président des États-Unis (au pouvoir le 20 janvier 69) avec 43 % des voix contre Hubert H. Humphrey (D) 42,7%, vice-président Spiro Agnew (R).
Asie & monde indien
- 31 janvier : Offensive du Têt au Viêt Nam, prise de Hué, combats à Saïgon.
- 1 avril : Les belligérants US et nord Viêt Namiens acceptent de discuter.
Europe
- 1 juillet : Traité de non prolifération des armes nucléaires, signé par Richard Nixon et Leonid Brejnev, mais sans la France.
- 8 mars : Agitation sociale et politique en Pologne.
- Retrait de l'Albanie du pacte de Varsovie.
- 24 juin : la Insulo de la Rozoj, au large de l'Italie, déclare son indépendance.
- 3 janvier : Alexander Dubček arrive au pouvoir en Tchécoslovaquie.
- En février, Début du « Printemps de Prague ».
- 6 avril : Programme du PCT : « la voie tchécoslovaque du socialisme ».
- 11 avril : Attentat contre Rudi Dutschke.
- 27 juin : Manifeste des « deux mille mots » pour la démocratie en Tchécoslovaquie.
- 29 juillet : Entrevue soviéto-tchécoslovaque, à la frontière.
- 20 août : Ecrasement du « Printemps de Prague » (20-21 août).
- 28 août : Les dirigeants tchécoslovaques adjurent leurs compatriotes de ne pas résister.
- 19 septembre : Jiri Hajek, ministre tchécoslovaque des Affaires étrangères, démissionne sous la pression des Soviétiques.
France
- En janvier, Agitation lycéenne autour des Comités Viêt-Nam. Incidents à l'université de Nanterre.
- En février :
- « suspension » des activités du MRP par Lecanuet, le mouvement se dissout dans le Centre Démocrate.
- Manifestations contre la guerre au Viêt-Nam, grève des enseignants du secondaire.
- 22 mars : Occupation de la tour administrative de Nanterre, suspension des cours par le doyen.
- En avril, Agitation dans les universités et les lycées.
- En mai, Contestation estudiantine et sociale de « mai 68 » en France. Daniel Cohn-Bendit. Manifestation de la gauche de la République à Denfert-Rochereau (800 à 170 000). La Sorbonne et la Fac de Nanterre sont occupées par les étudiants.
- 2 mai : Georges Pompidou part en voyage en Iran. Fermeture de Nanterre.
- 3 mai : Les étudiants se réunissent à la Sorbonne. La police fait évacuer la Sorbonne. Le SNE-Sup et l'UNEF décident une grève illimitée.
- 6 mai : Premières barricades à Paris, le mouvement s'étend en province.
- 10 mai : Nuit de barricades au Quartier Latin de Paris (10-11 mai). La FEN appelle à une grève générale.
- 10 mai : Première entrevue à Paris concernant le Viêt Nam.
- 13 mai : la manifestation de la Gauche à Paris rassemble 800 000 personnes selon les syndicats contre 171 000 selon la police.
- 14 mai : Voyage du général Charles de Gaulle en Roumanie (14-18 mai).
- 20 mai : Début de grandes grèves de mai-juin 1968.
- 22 mai : On compte 8 millions de grévistes en France.
- 25 mai : Négociations et accords de Grenelle (25-27 mai).
- 27 mai :
- Meeting au stade Charléty à Paris France : UNEF, PSU, CDFT.
- Signature des Accords de Grenelle.
- 28 mai : François Mitterrand réclame un gouvernement provisoire.
- 29 mai : Manifestation de la CGT qui demande un gouvernement populaire. De Gaulle « disparaît » à Baden-Baden où il rencontre Jacques Massu.
- 30 mai : Allocution du général Charles de Gaulle sur la « Chienlit », manifestation gaulliste sur les Champs Elysées de même ampleur que la manifestation contestatrice du 13 mai.
- 1 juin : Remaniement du gouvernement Georges Pompidou.
- 5 juin : Début de la reprise du travail dans la fonction publique (5-7 juin).
- 16 juin : Evacuation de la Sorbonne, et de l'Odéon (14-16 juin).
- 30 juin : Élections législatives en France : large victoire des Gaullistes UDR et de leurs alliés (23-30 juin).
- 10 juillet : Maurice Couve de Murville, nouveau Premier ministre, en remplacement de Georges Pompidou.
- 24 août : Premier essai (Canopus) d'une bombe à hydrogène (H).
- 10 septembre : Discours de Charles de Gaulle : « La France n'a jamais cessé de travailler à mettre un terme au système des deux blocs ».
- En octobre, nouvelle agitation gauchiste dans les lycées et les universités.
- 12 novembre : Vote de la loi d'orientation sur l'enseignement supérieur.
- 5 décembre : Loi sur le droit syndical dans l'entreprise.
- Remise en liberté du Général Raoul Salan (héros de l'Algérie française).
Union européenne
- En janvier, Réalisation de l'Union douanière par les 6 pays de la CEE.
Océanie & Pacifique
- Indépendance de la République de Maurice.
- Suharto prend les pleins pouvoirs en Indonésie.
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- Un tremblement de terre de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter fait 10488 victimes à Khorassan en Iran.
- 30 juillet : Après le renversement du général Aref, le Parti Baas reprend le pouvoir en Irak. Ahmad Hasan al-Bakr devient Président et commandant en chef de l'armée.
Arts & cultures
Archéologie
- 22 septembre : Fin du déplacement des temples d'Abou-Simbel, en Égypte, rendu nécessaire par la construction du barrage d'Assouan et financé par la communauté internationale sous l'égide de l'UNESCO.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- En Chine, découverte du site de Man-Tch'eng (Ho-Peï) avec, entre autres, deux linceuls de jade cousus d'or destinés aux dépouilles de l'empereur Lieu Cheng et de son épouse.
Cinéma
- Dates non renseignées ou inconnues :
- « Oliver » de Carol Reed remporte l'Oscar du meilleur film.
- Pier Paolo Pasolini réalise « Théorème ».
- Stanley Kubrick réalise « 2001 : l'odyssée de l'espace ».
Sciences & techniques
- Production des appareils photo reflex à contrôle automatique.
Espace
- 9 janvier : Alunissage de Surveyor Z, dernier automate américain avant la conquête de la lune par l'homme. Elle va se poser en douceur sur la Lune près du cratère Tycho dans une région montagneuse.
- Annonce de la découverte du premier pulsar.
- La NASA teste en orbite terrestre le module lunaire Apollo sans équipage.
- Lancement de la première fusée française « Véronique » à Kourou.
- Lancement de la sonde américaine Surveyor 7
- Première photo de la Terre vue de la Lune par les astronautes d'Apollo 8.
Sports
- 12 octobre : ouverture des Jeux Olympique d'été à Mexico, au Mexique.
- 27 octobre : clôture des Jeux Olympiques.
- Jeux Olympiques d'hiver de Grenoble (France)
- 9 janvier : Frédéric Fonteyne cinéaste belge
- 15 février : Axelle Red, chanteuse belge
- 28 février : Dean Brisson, réalisateur et scénariste, producteur et agent québecois
- 30 mars : Céline Dion, chanteuse québécoise
- 9 mai : Marie-José Perec, athlète française
- 27 juin : Pascale Bussières, actrice québécoise
- 26 juillet : Frédéric Diefenthal, acteur français
- 5 août : Colin McRae, champion du monde des pilotes de rallye en 1995
- 9 août : Gillian Anderson, actrice américaine.
- 30 septembre : Monica Bellucci, actrice italienne
- 30 novembre : Laurent Jalabert, cycliste français
- 2 décembre : Lucy Liu, actrice américaine
voir aussi::Catégorie:Naissance en 1968
- 4 janvier : Jean Murat, acteur français
- 10 janvier : Louis Aubert, compositeur français
- 29 janvier : Tsugouharu Foujita, peintre français d'origine japonaise
- 20 février : Anthony Asquith, réalisateur et scénariste britannique (° 1902, 65 ans)
- 14 mars : Erwin Panofsky, historien de l'art et essayiste américano-allemand
- 20 mars : Carl Theodor Dreyer, réalisateur danois
- 27 mars : Youri Gagarine, cosmonaute et premier homme dans l'espace
- 4 avril : Martin Luther King, pasteur baptiste et homme politique américain
- 7 avril : Jim Clark, pilote de Formule 1 écossais
- 28 mai : Kees Van Dongen, peintre français d'origine hollandaise
- 5 juin : Robert Kennedy, homme politique américain
- 17 juin : Cassandre (pseudonyme d'Adolphe Jean Marie Mouron), graphiste français. (° 24 janvier 1901).
- 2 octobre : Marcel Duchamp, artiste
- 9 octobre : Jean Paulhan, écrivain français
- 20 décembre : John Steinbeck, écrivain américain
- 26 décembre : Weegee (Arthur Fellig), photographe américain
- 30 décembre : Trygve Lie, homme d'État norvégien et premier Secrétaire général de l'ONU
voir aussi ::Catégorie:Décès en 1968
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Catégorie:1968Catégorie:Chronologie du XXe siècle
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Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
1er février
Le 1 février est le 32 jour de l'année du calendrier grégorien.
C'est le jour de la fête druidique d'Imbolc.
Événements
- 1354 : la mort de Charles IV le Bel laisse le trône de France sans héritier depuis l'an 987
- 1662 : le pirate Koxinga s'empare de l'île de Taiwan (qui s'appelle à l'époque Formose) après neuf mois de siège et en chasse les Hollandais
- 1810 : Soult s'empare de Séville
- 1954 : appel de l'abbé Pierre sur RTL en faveur des mal logés
- 1973 : réception officielle de René de Castries (le duc de Castries) (1908-1986) à l'Académie française
- 1979 : Rouhollah Khomeini rentre à Téhéran
- 2003 : Nouvel An chinois
- 2003 : désintégration de la navette spatiale Columbia durant son vol de retour, tous les membres d'équipage périrent (Rick Husband, William McCool, Michael Anderson, Kalpana Chawla, David Brown, Laurel Clark, Ilan Ramon)
- 2003 : entrée en vigueur du Traité de Nice
Naissances
- 1800 : Brian Houghton Hodgson, administrateur colonial, ethnologue et naturaliste britannique († 23 mai 1894)
- 1801 : Théodore Lacordaire, entomologiste belge d'origine française († 1870).
- 1860 : Michel Zévaco, romancier, socialiste révolutionnaire puis anarchiste et anticlérical français
- 1884 : Ievgueni Zamiatine, écrivain russe
- 1895 : John Ford, cinéaste américain
- 1900 : John Charles Burkill, mathématicien anglais
- 1901 : Clark Gable, acteur américain († 16 novembre 1960)
- 1902 : Langston Hughes, écrivain américain
- 1905 : Emilio Gino Segré, physicien
- 1922 : Renata Tebaldi, soprano italienne
- 1939 : Claude François, chanteur français
- 1945 : Gilles Servat, auteur-compositeur-interprète breton
Décès
- 1851 : Mary Shelley née Godwin, écrivain anglais
- 1885 : Sidney Gilchrist Thomas ingénieur anglais (° 1850)
- 1903 : George Gabriel Stokes, physicien et mathématicien anglais
- 1908 : Charles I (° 1863, roi du Portugal et des Algarves)
- 1911 : Étienne Faure, membre de la Commune de Saint-Étienne, militant et propagandiste anarchiste français
- 1966 : Buster Keaton, acteur américain
- 1970 : Alfréd Rényi, mathématicien hongrois
- 1976 : Werner Heisenberg, physicien allemand
- 1992 : Jean Hamburger (° 1909), médecin et académicien français
- 2005 : Olivier Dollfus, géographe français
Célébrations
Saints catholiques du jour
- Sainte Ella
- Saint Ignace d'Antioche (Église catholique)
Catégorie:Jour de l'année
ja:2月1日
ko:2월 1일
simple:February 1
th:1 กุมภาพันธ์
New Delhi
Delhi ( नई दिल्ली ) est la capitale de l'Inde, sur la Yamuna. Elle compte près de 14 millions d'habitants, ce qui en fait la troisième ville du pays.
L'origine de son nom n'est pas certaine, une hypothèse le ferait venir de Dehli, "porte", une autre du râja Dilli ou Dilhu, le fondateur dIndraprashta, une des agglomérations précédant la ville actuelle et datant du . On compte ainsi seize fondations avérées par des fouilles, alors que la tradition n'en crédite que sept, la plus ancienne datant du et associée traditionnellement aux Pândava du Mahâbhârata.
Certains villages de la plaine sont ainsi développés par des dirigeants qui y transportent leurs cour et administration, abandonnant l'ancienne implantation au profit d'une nouvelle zone peu lointaine plus pratique, avec de nouvelles constructions, comme le font Tughlûq Shâh avec Tughlûqâbâd, Shâh Jahân avec Shâhjahânâbad, ce qu'on appelle Old Delhi aujourd'hui, avec le Fort Rouge et la Jami Masjid, son désordre de ruelles, capitale de l'Inde musulmane entre le XII et le , ou enfin les Britanniques qui y construisent leur nouvelle capitale de l'Empire des Indes, qui est ce que nous appelons New Delhi, avec son plan réfléchi, ses jardins publics, les bâtiments officiels du gouvernement et les représentations diplomatiques.
La ville et sa zone sont constituées en territoire.
Histoire
Voir : Sultanat de Delhi
Économie
Démographie
Culture
Tourisme
Nombreux monuments :
- Le complexe du Qûtb Minâr (vers 1229) : de remarquables édifices de style « indo-musulman » des XIII- ainsi qu'une colonne de fer, réussite des métallurgistes indiens du , toujours vierge de corrosion,
- Le Fort rouge, 1639-1647
- la Jami Masjid (Delhi) ou Grande Mosquée, 1644-1658
- la Porte de l'Inde
- la tombe d'Humâyûn, vers 1564, l'archétype des mausolées de l'architecture de l'architecture moghole,
Voir le site de WikiTravel sur Delhi : [http://wikitravel.org/fr/Delhi New Delhi]
Personnages célèbres
À New Delhi sont décédés:
- Chetan Anand (1915 - 1997), réalisateur
- Shahrukh Khan acteur Bollywoodien.
Galerie
Image:Humayuns Tomb Delhi 31-05-2005 pic1.jpg|La tombe d'Humâyûn
Image:Delhi main bazaar.jpg|Le bazaar
Image:DelhiMetro.jpg|Le métro de Delhi
Image:IndiaGate.jpg|La porte de l'Inde
Image:Jantar Mantar Delhi 27-05-2005.jpg|Le Jantar Mantar
Image:Jama Masjid.jpg|La Jami Masjid
Image:Qutb Minar.jpg|Le Qûtb Minâr
Image:Red Fort, Delhi by alexfurr.jpg|Le Fort rouge
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:États et territoires de l'Inde
Catégorie:Mégalopole
Catégorie:Mégapole
Catégorie:Ville de l'Inde
Prix Nobel de la paix
Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix. » selon les volontés d'Alfred Nobel. Ceci comprend la lutte pour la paix, les droits de l'homme, l'aide humanitaire, la liberté.
Le prix de l'année peut être partagé entre deux, voire trois personnalités ou institutions. Il a été attribué pour la première fois en 1901.
Aucun prix n'a été décerné pendant les deux conflits mondiaux (sauf en 1917 et 1945) et les années où aucun candidat n'a pu faire l'unanimité.
D'abord occidentale, l'origine des candidats s'est progressivement étendue au monde entier.
Le prix Nobel de la paix a aujourd'hui une extraordinaire importance politique, certains prix ayant une valeur de désaveu de gouvernements autoritaires.
Certaines nominations ont eu une résonance particulière comme celle de Theodore Roosevelt en 1906 qui fut fortement contestée car Roosevelt était militariste. On peut également citer celle du journaliste allemand antinazi Carl von Ossietzky en 1935.
Comme l'avait décidé Alfred Nobel, les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, les autres prix Nobel sont sélectionnés par l'Institution académique suédoise.
Liste des lauréats du prix Nobel de la paix
; 1901 : Henry Dunant (Suisse), fondateur du Comité international de la Croix-Rouge et promoteur de la Convention de Genève.
: Frédéric Passy (France), fondateur et président de la Société française pour l'arbitrage entre nations.
; 1902 : Élie Ducommun (Suisse) et Charles Albert Gobat, secrétaires honoraires du Bureau international permanent de la Paix à Berne.
; 1903 : Sir William Randal Cremer (Royaume-Uni), secrétaire de la Ligue internationale d'Arbitrage .
; 1904 : Institut de Droit international (Gand, Belgique).
; 1905 : Baronne von Suttner, née Comtesse Kinsky von Chinic und Tettau (Autriche), écrivain, président honoraire du Bureau international permanent de la Paix.
; 1906 : Theodore Roosevelt (États-Unis), président des États-Unis, pour son aide lors des négociations de paix dans la Guerre russo-japonaise.
; 1907 : Ernesto Teodoro Moneta (Italie), président de la Ligue lombarde pour la paix.
: Louis Renault (France), professeur de droit international.
; 1908 : Klas Pontus Arnoldson (Suède), fondateur de la Ligue suédoise pour la paix et l'arbitrage.
: Fredrik Bajer (Danemark), président honoraire du Bureau international permanent de la paix.
; 1909 : Auguste Marie Francois Beernaert (Belgique), membre de la Cour internationale d'arbitrage.
: Paul Henri Benjamin Balluet d'Estournelles de Constant, Baron de Constant de Rebecque (France), fondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale
; 1910 : Bureau international permanent de la Paix, (Berne).
; 1911 : Tobias Michael Carel Asser (Pays-Bas), initiateur de la Conférence de droit international privé à La Haye.
: Alfred Hermann Fried (Autriche), fondateur de Die Waffen Nieder.
; 1912 : Elihu Root (États-Unis), pour l'initiative de plusieurs accords d'arbitrage.
; 1913 : Henri La Fontaine (Belgique), président du Bureau international permanent de la Paix.
; 1914-1916 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1917 : Comité international de la Croix-Rouge, Genève.
; 1918 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1919 : Woodrow Wilson (États-Unis) pour avoir fondé la Société des Nations.
; 1920 : Léon Bourgeois, président du conseil de la Société des Nations.
; 1921 : Karl Hjalmar Branting (Suède), premier ministre suédois, délégué au Conseil de la Société des Nations.
: Christian Lous Lange (Norvège), secrétaire général de l'Inter-Parliamentary Union
; 1922 : Fridtjof Nansen (Norvège), délégué norvégien à la Société des Nations, à l'origine des passeports Nansen pour les réfugiés.
; 1923-1924 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1925 : Sir Austen Chamberlain (Royaume-Uni) pour les accords de Locarno.
: Charles Dawes (États-Unis), président de la Commission de réparation alliée et créateur du Plan Dawes.
; 1926 : Aristide Briand (France) pour les accords de Locarno .
: Gustav Stresemann (Allemagne) pour les accords de Locarno.
; 1927 : Ferdinand Buisson (France), fondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme.
: Ludwig Quidde (Allemagne), délégué à de nombreuses conférences de paix.
; 1928 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1929 : Frank Billings Kellogg (États-Unis) pour le Pacte Briand-Kellogg.
; 1930 : Archevêque Nathan Söderblom (Suède), leader du mouvement œcuménique.
; 1931 : Jane Addams (États-Unis), présidente de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP)
: Nicholas Murray Butler (États-Unis) pour sa promotion du Pacte Briand-Kellogg.
; 1932 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1933 : Sir Norman Angell (Ralph Lane) (Royaume-Uni), écrivain, membre du Comité exécutif de la Société des Nations et du Conseil national de la Paix.
; 1934 : Arthur Henderson (Royaume-Uni), président de la Conférence sur le désarmement de la Société des Nations
; 1935 : Carl von Ossietzky (Allemagne), journaliste pacifiste.
; 1936 : Carlos Saavedra Lamas (Argentine), président de la Société des Nations et médiateur dans le conflit entre le Paraguay et la Bolivie.
; 1937 : Vicomte Cecil of Chelwood (Lord Edgar Algernon Robert Gascoyne Cecil), fondateur et président de l'International Peace Campaign.
; 1938 : Office international Nansen pour les réfugiés, Genève.
; 1939-1943 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1944 : Comité international de la Croix-Rouge (attribué rétroactivement en 1945).
; 1945 : Cordell Hull (États-Unis) pour sa participation à la création des Nations unies.
; 1946 : Emily Greene Balch (États-Unis), présidente honoraire de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP).
: John Raleigh Mott (États-Unis), président du Conseil international missionnaire et de l'Association des jeunes hommes chrétiens
; 1947 : The Friends Service Council (Royaume-Uni) et The American Friends Service Committee (États-Unis), pour la Religious Society of Friends, plus connus sous le nom de Quakers.
; 1948 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1949 : Lord John Boyd Orr of Brechin (Royaume-Uni), directeur de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), président du Conseil national pour la paix et de l'Union mondiale des organisations pour la paix.
; 1950 : Ralph Bunche pour sa médiation en Palestine (1948).
; 1951 : Léon Jouhaux (France), président de l'International Committee of the European Council, vice président de l'International Confederation of Free Trade Unions, vice président de la World Federation of Trade Unions, membre du ILO Council, délégué des Nations unies.
; 1952 : Albert Schweitzer (France) pour la création de l'hôpital Lambarene au Gabon.
; 1953 : George Catlett Marshall (États-Unis) pour le Plan Marshall.
; 1954 : Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
; 1955-1956 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1957 : Lester Bowles Pearson (Canada), président de la 7e session de l'assemblée générale des Nations unies.
; 1958 : Georges Pire (Belgique), dirigeant de l'Europe du cœur au Service du Monde - une organisation d'aide aux réfugiées.
; 1959 : Philip J. Noel-Baker (Royaume-Uni), pour toute son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale.
; 1960 : Albert John Lutuli (Afrique du Sud), président de l'ANC (African National Congress).
; 1961 : Dag Hjalmar Agne Carl Hammarskjöld (Suède), secrétaire général des Nations unies (récompense posthume).
; 1962 : Linus Pauling (États-Unis) pour sa campagne contre les essais d'armes nucléaires.
; 1963 : Comité international de la Croix-Rouge , Genève.
: Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (aujourd'hui connue sous le nom de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge), Genève.
; 1964 : Martin Luther King (États-Unis), pour sa campagne en faveur des droits civils.
; 1965 : Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)
; 1966-1967 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1968 : René Cassin (France), président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
; 1969 : Bureau international du travail (B.I.T.), Genève.
; 1970 : Norman Borlaug (États-Unis), pour ses recherches au sein de l'International Maize and Wheat Improvement Center.
; 1971 : Willy Brandt (Allemagne - RFA), pour sa politique de rapprochement avec l'Europe de l'Est et l'Allemagne de l'Est (Ostpolitik)
; 1972 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1973 : Henry Kissinger (États-Unis) et LeDuc Tho (il a refusé le prix) pour l'accord de paix au Viêt Nam.
; 1974 : Sean MacBride (Irlande), président du Bureau international pour la paix (Genève) et de la Commission de Namibie des Nations unies.
: Eisaku Sato (Japon), premier ministre, pour son rôle dans le traité de non-prolifération des armes nucléaires.
; 1975 : Andrei Sakharov (URSS) pour sa campagne en faveur des droits de l'homme.
; 1976 : Betty Williams et Mairead Corrigan, fondateurs de Northern Ireland Peace Movement (renommé plus tard Community of Peace People).
; 1977 : Amnesty International, Londres.
; 1978 : Anouar el-Sadate (Égypte) et Menahem Begin (Israël) pour les négociations de paix entre l'Égypte et Israël.
; 1979 : Mère Teresa (Inde), pour son action au service des « plus pauvres parmi les pauvres ».
; 1980 : Adolfo Perez Esquivel (Argentine), leader du mouvement en faveur des droits de l'homme.
; 1981 : Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
; 1982 : Alva Reimer Myrdal (Suède) et Alfonso García Robles (Mexique), délégués des Nations unies à l'Assemblée Générale sur le Désarmement.
; 1983 : Lech Wałęsa (Pologne), fondateur de Solidarność et défenseur des droits de l'homme.
; 1984 : M Desmond Tutu (Afrique du Sud) pour sa lutte contre l'apartheid.
; 1985 : Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston.
; 1986 : Elie Wiesel (États-Unis).
; 1987 : Oscar Arias Sanchez (Costa Rica) pour être l'instigateur des négociations de paix en Amérique centrale.
; 1988 : Forces de maintien de la Paix (Les “Casques Bleus”) des Nations unies, New York.
; 1989 : Tenzin Gyatso, le 14 Dalaï Lama.
; 1990 : Mikhaïl Gorbatchev (URSS) pour sa participation dans l'arrêt de la Guerre froide.
; 1991 : Aung San Suu Kyi (Birmanie), leader de l'opposition et avocat des droits de l'homme.
; 1992 : Rigoberta Menchu Tum (Guatemala), pour sa campagne en faveur des droits de l'homme, et plus particulièrement son soutien aux populations indigènes.
; 1993 : Nelson Mandela (Afrique du Sud) et Frederik De Klerk (Afrique du Sud) pour l'abolition de l'apartheid.
; 1994 : Yasser Arafat (Palestine), Shimon Peres (Israël) et Yitzhak Rabin (Israël) pour leur avancée remarquable dans les négociations de paix entre Israël et la Palestine.
; 1995 : Joseph Rotblat (Pologne/Royaume-Uni) et la conférence de Pugwash sur la Science et les Affaires Mondiales, pour leurs efforts en faveur du désarmement nucléaire.
; 1996 : Carlos Felipe Ximenes Belo (Timor oriental) et Jose Ramos-Horta (Timor oriental) pour leur travail lors de la recherche d'une résolution pacifique et équitable du conflit au Timor oriental.
; 1997 : Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnelles et Jody Williams (États-Unis) pour leur travail pour l'éradication des mines antipersonnel.
; 1998 : John Hume (Royaume-Uni) et David Trimble (Royaume-Uni) pour leurs efforts dans la recherche d'une solution pacifique au conflit d'Irlande du Nord.
; 1999 : Médecins sans frontières, Bruxelles.
; 2000 : Kim Dae Jung (Corée du Sud) pour son travail pour la démocratie et les droits de l'homme, et en particulier pour la paix et la réconciliation avec la Corée du Nord.
; 2001 : Les Nations unies et leur secrétaire général Kofi Annan (Ghana)
; 2002 : Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, pour ses efforts en faveur de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme et du développement économique et social dans le monde.
; 2003 : Shirin Ebadi (شیرین عبادی), première femme à devenir juge en Iran en 1974, elle œuvre pour la défense des droits des femmes et des enfants dans une société musulmane ultra conservatrice, et fournit une aide juridique aux personnes persécutées.
; 2004 : Wangari Maathai, militante écologiste kényane, fondatrice en 1977 du « Mouvement de la ceinture verte », principal projet de plantation d'arbres en Afrique qui vise à promouvoir la biodiversité, tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société.
; 2005 : Agence internationale de l'énergie atomique et son directeur Mohamed ElBaradei pour leurs efforts contre la prolifération des armes nucléaires.
catégorie:paix Paix
zh-min-nan:Nobel Hô-pêng Chióng
12 octobre
Le 12 octobre est le 285 jour de l'année (286 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour :Saint Wilfried.
Événements
- 900 : Le roi Louis III se fait couronner roi d'Italie
- 1428 : Début du siège d'Orléans par les Anglais
- 1492 : Découverte de l'Amérique par Christophe Colomb
- 1754 : Joseph François Dupleix, gouverneur général de comptoirs français en Inde, ruiné, rembarque pour la France
- 1792 : Pose de la pierre angulaire de la Maison Blanche, à Washington
- 1792 : Jean-Christophe Wisch devient Colonel au 99e régiment d'Infanterie
- 1793 : Décret de la Convention : «Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n'est plus.»
- 1810 : Première fête de la bière à Munich
- 1822 : Le Brésil proclame son indépendance
- 1832 : Christophe de Jussieu est nommé préfet de la Vendée
- 1902 : Premier match de football entre l'Autriche et la Hongrie à Vienne avec un résultat de 5 à 0
- 1903 : Inauguration à Clermont-Ferrand de la statue équestre de Vercingétorix
- 1920 : Georges Carpentier devient champion du monde de boxe dans la catégorie mi-lourds.
- 1929 : Signature de la convention de Varsovie, réglementant le transport international par aéronef
- 1929 : Mariage de Joan Miró artiste catalan à Palma de Majorque avec Pilar Juncosa
- 1929 : Joseph Lyons devient Premier ministre de l'Australie
- 1933 : Acquisition de l'île d'Alcatraz par le ministère de la justice des États-Unis pour y construire un pénitencier fédéral.
- 1934 : Pierre II monte sur le trône de Yougoslavie
- 1935 : Mariage à Rome de Jean de Bourbon, comte de Barcelone avec la princesse Marie des Deux-Siciles
- 1940 : Toute invasion de la Grande-Bretagne par les Allemands est remise à plus tard.
- 1940 : Création du ghetto de Varsovie
- 1940 : Premier vol de l'Iliouchine Il-2
- 1942 : Victoire des Américains sur les Japonais à Guadalcanal
- 1942 : Prolongement au nord de la ligne 5 du métro parisien jusqu'à Église de Pantin
- 1944 : Élection de Louis de Broglie (prince puis duc de Broglie) (1892-1987) à l'Académie française
- 1957 : Lester B. Pearson reçoit le prix Nobel de la paix
- 1957 : Accident nucléaire à Windscale, Grande-Bretagne (du 7 au 12 octobre)
- 1963 : Première expérience vidéo en France avec les Raisins verts de Jean-Christophe Averty
- 1964 : Le premier vaisseau spatial multiplace le Voskhod I, est lancé par les Russes
- 1964 : Coup d'État contre le général Nguyen Khanh, l'armée prend le pouvoir au Sud-Viêt Nam
- 1968 : Indépendance de la Guinée équatoriale
- 1968 : Ouverture des jeux olympiques d'été à Mexico
- 1975 : Paul VI canonise l'archevêque irlandais Oliver Plunkett
- 1983 : Condamnation à 4 ans de prison, pour corruption, de Tanaka Kakuei, homme politique japonais
- 1984 : Margaret Thatcher, Premier ministre de Grande-Bretagne, échappe à un spectaculaire attentat.
- 1988 : Instauration, en France, de Revenu minimum d'insertion RMI par le Premier Ministre Michel Rocard
- 1992 : Entrée en fonction de Leonid Koutchma comme Premier ministre d'Ukraine
- 1996 : Découverte de l'astéroïde nº 19308 sous le nom de1996TO566
- 1997 : Victoire de Paul Biya aux élections présidentielles du Cameroun
- 1999 : Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, proclame comme le six milliardième habitant de la planète un petit garçon né à Sarajevo.
- 2000 : Gao Xingjian, français d'origine chinoise, reçoit le Prix Nobel de littérature.
- 2000 : Ataque suicide du mouvement Al-Qaida contre le destroyer américain USS Cole à Aden
- 2000 : Fin de la diffusion sur Téva du feuilleton télévisé brésilien Terra Nostra
- 2001 : L'ONU et son secrétaire général, Kofi Annan, recoivent Le prix Nobel de la paix.
- 2002 : Attentat à la voiture piégée dans un quartier touristique de l'île indonésienne de Bali
Naissances
- 1537 : Édouard VI, roi d'Angleterre.
- 1792 : Christian Gmelin, chimiste allemand († 1860).
- 1798 : Pierre I du Brésil
- 1855 : Arthur Nikisch, chef d'orchestre et violoniste hongrois
- 1865 : James Ramsay MacDonald, dirigeant travailliste britannique
- 1872 : Ralph Vaughan Williams, compositeur anglais
- 1896 : Eugenio Montale, poète italien
- 1935 : Luciano Pavarotti, ténor italien
- 1938 : Anne Perry, romancière britannique, spécialisée notamment dans le « roman policier victorien »
- 1943 : Frank Alamo, chanteur français
- 1945 : Aurore Clément,actrice.
- 1953 : Serge Lepeltier
- 1955 : Brigitte Lahaie, actrice française
- 1957: Annie-Laurence Isnard, nee a Alger, comptable, Francaise
- 1958 : Clémentine Célarié, actrice française
- 1967 : Tonton David, chanteur et compositeur français
- 1975 : Marion Jones, athlète américaine
Décès
- 54 : empoisonnement de l'empereur romain Claude.
- 1692 : Giovanni Battista Vitali, violoniste et compositeur italien
- 1844 : Claude Tillier, pamphlétaire et romancier français
- 1863 : Andrei Mureşanu poète roumain de Transylvanie
- 1924 : Anatole France, romancier français
- 1971 : Gene Vincent
- 1985 : Alex La Guma, écrivain
- 1996 : René Lacoste, joueur de tennis, français, (° 1904).
- 1998 : Matthew Shepard, étudiant américain (assassiné) (° 1976)
- 2000 : Igor Correa Luna, violoncelliste et chef d'orchestre
- 2002 : Audrey Mestre, apnéiste française
- 2003 : Bill Shoemaker, jockey membre du Temple de la renommée, il comptait à lui seul 8 883 victoires
Célébrations
- Découverte de l'Amérique par Christophe Colomb.
- Espagne : Fête nationale.
- Guinée équatoriale : Fête nationale.
- Équateur : Journée de la date.
- Bolivie : Fête de la Vierge du Rosaire à Cochabamba.
- Saint Wilfried, mais aussi Sainte Spérie (encore appelée Sainte Espérie ou Sainte Exupérie), Saint Edwin.
Catégorie:Jour de l'année
ja:10月12日
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Guinée équatoriale
|- valign="top"
| Président
| Teodoro Obiang Nguema Mbasogo
|{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{wikitravel|la Guinée équatoriale|Guinée_équatoriale{Pays d'Afrique{Modèle:Serie Afrique
Mali
|- valign="top"
| Capitale || Bamako
|- valign="top"
| Président || Amadou Toumani Touré
|{{{{{{{e{entête tableau charte
Moussa TraoréMoussa Traoré est un militaire et un homme politique malien, président de la république du Mali de 1968 à 1991. Il est né à Kayes le 25 septembre 1936.
Moussa Traoré a fait ses études à l'Ecole des enfants de troupe de Kati avant de les poursuivre à l'Ecole préparatoire des Officiers d'Outre-mer à Fréjus (France). Il rentre au Mali en 1960 au moment de l’indépendance
Il est nommé sous lieutenant en 1961, puis lieutenant en 1963. Il part au Tanganyika(l'actuelle Tanzanie) en qualité d'instructeur auprès des combattants de mouvements de libération. Il est ensuite nommé instructeur à l'Ecole militaire interarmes de Kati.
Le 19 novembre 1968 Il participe au coup d’Etat qui renverse le président Modibo Keïta. Il devient président du Comité militaire de libération nationale, puis chef de l’Etat.
Toutes les activités politiques sont interdites. Un régime policier est mis en place sous la direction du capitaine Tiécoro Bagayoko. Des agents de renseignements vont dans les écoles pour écouter les cours des professeurs (le milieu scolaire et universitaire est en majorité hostile au régime militaire).
Le socialisme économique de l’ancien président Modibo Keïta est abandonné.
En 1972-1973, une sécheresse importante s’abat sur le Mali. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné.
En 1974, il fait adopter sa constitution qui créé la seconde république.
En 1977, l’ancien président Modibo Keïta meurt de façon suspecte en détention, entraînant une forte mobilisation populaire ; Des centaines de maliens se rendent à ses obsèques. Le régime militaire réagit violemment en procédant à de nombreuses arrestations.
Le 28 février 1978, Moussa Traoré fait arrêté Tiécoro Bagayoko et Kissima Doukara, directeur de la Sûreté Nationale et de ministre de la Défense, qu’il accuse de préparer un complot.
Il propose d’aller vers une ouverture politique ce qui lui permet d’acquérir le soutien de certains intellectuels comme Alpha Oumar Konaré qui acceptera le poste de ministre des arts et de la culture pendant quelques années.
En 1979, il créé le l'UDPM (Union Démocratique du Peuple Malien), parti unique ainsi que l’Union Nationale des Femmes du Mali et l’Union Nationale des Jeunes du Mali, organisation dont toutes les femmes et tous les jeunes devaient adhérer.
En 1980, des manifestations étudiantes sont réprimées. Leur leader Abdoul Karim Camara dit « Cabral » décède sous la torture.
En 1982, il est promut général des armées.
En 1990, sont créés le Congrès national d’initiative démocratique (CNID) par l’avocat Mountaga Tall et l’alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA) par Abdramane Baba. Ces deux associations vont avec l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et L'Association malienne des droits de l'Homme(AMDH) combattre le régime de Moussa Traoré et exiger le multipartisme.
Le 22 mars 1991, un soulèvement populaire est réprimé dans le sang.
Le 26 mars 1991, un coup d’Etat militaire renverse Moussa traoré. Un Comité de Transition pour le Salut du Peuple est mis en place avec sa tête le général Amadou Toumani Touré.
En 1992, Moussa Traoré est condamné à mort pour « crimes politiques ». Il est de nouveau condamné à mort, avec son épouse Mariam Traoré en 1999 pour « crimes économiques » pour le détournement de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Ces condamnations à la peine capitale seront commuées en prison à perpétuité par le président Alpha Oumar Konaré.
Le 29 mai 2002, au nom de la réconciliation nationale Alpha Oumar Konaré a gracié Moussa Traoré et son épouse Mariam Traoré.
Le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) est un parti politique malien qui se réclame de Moussa Traoré.
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Ne pas confondre avec le musicien Moussa Traoré.
Traoré, Moussa
Traoré, Moussa
Pierre Elliott TrudeauLe très honorable Joseph Philippe Pierre Yves Elliott Trudeau, C.P., CC, CH, QC, M.A.,LL.D., FRSC, plus connu sous le nom de Pierre Elliott Trudeau, homme politique canadien, naquit le 18 octobre 1919 à Montréal et mourut le 28 septembre 2000.
Il exerça les fonctions de Premier ministre du Canada à deux reprises :
- du 20 avril 1968 au 3 juin 1979,
- puis du 3 mars 1980 au 30 juin 1984.
Il marqua fortement la politique canadienne par diverses interventions. Son caractère flamboyant et intellectuel servit à rehausser la célébrité du Canada sur la scène mondiale. Sous Trudeau, le Canada établit des relations avec la Chine communiste en 1970. En tant que ministre de la Justice sous Lester Pearson, il abolit la Loi contre la sodomie, constatant que « l'État n'a pas d'affaires dans les chambres à coucher de la nation ». Il fut également responsable des politiques du multiculturalisme et du bilinguisme.
En 1970, lors de la Crise d'Octobre au Québec, suite aux requêtes du Premier ministre du Québec, Robert Bourassa, et du maire de Montréal, Jean Drapeau, il mit en place la Loi des mesures de guerre, supprimant l'ensemble des libertés civiles pour la durée de la crise et affectant l'armée au maintien de l'ordre et à la suppression du FLQ, ce qui aboutit à près de 457 arrestations politiques en quelques jours seulement. Cette action lui valut une profonde amertume autant de la part des souverainistes québécois que de la majorité de la population québécoise, qui condamnait la violence du Front de Libération du Québec.
En 1982, il rapatria la Constitution canadienne sans l'accord du Québec suite à ce que l'on appella la Nuit des longs couteaux. Promulguée à l'origine par le Parlement britannique, il y ajouta la Charte canadienne des droits et libertés, dans laquelle il instaura le bilinguisme officiel du gouvernement fédéral.
L'œuvre de Pierre Elliott Trudeau fait l'objet d'évaluations variant grandement suivant les convictions politiques de leurs auteurs. De forts ressentiments subsistent à son égard surtout dans l'Ouest canadien, où on considérait sa politique comme trop favorable envers l'Ontario, le Québec et les nationalistes québécois. À l'opposé, de nombreux nationalistes québécois désapprouvent fortement l'homme quant à ses politiques de répression face au mouvement souverainiste.
Il mourut le 28 septembre 2000. Ses funérailles nationales eurent lieu en la Basilique Notre-Dame de Montréal le 3 octobre 2000 en présence du Cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal.
Après sa mort, on renomma l'Aéroport international de Montréal-Dorval l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal en son honneur, ce qui créa, lors de son annonce, une certaine polémique parmi la population du Québec. L'on se souviendra que ce fut sous son gouvernement que vit le jour l'Aéroport de Mirabel, un projet ambitieux mais voué à l'échec pour lequel on expropria démesurément, et qui ferma définitivement ses portes en novembre 2004.
Liens externes
- [http://www2.marianopolis.edu/quebechistory/docs/1982/10.htm Lettres échangées entre Pierre Trudeau et René Lévesque au sujet du rapatriement de la constitution, 1981]
Trudeau, Pierre Elliott
Trudeau, Pierre Elliott
Trudeau, PierreElliott
Trudeau, PierreElliott
ja:ピエール・トルドー
Histoire du Brésil
Indépendance et Empire
Pierre Ier du Brésil proclame l'indépendance du pays en 1822, cette monarchie, s'appuyant sur le peuple pour contrebalancer les riches latifundiaires brésiliens. La monarchie devient constitutionnelle en 1824.
En 1831, les élites propriétaires parviennent à pousser l'Empereur Pierre Ier du Brésil a abdiquer pour son fils de 5 ans : Pierre II du Brésil. Dans les années 1850, il s'engage à lutter contre l'esclavage, dont l'import en est interdit. La culture du café prend de l'ampleur et augmente l'importance des propriétaires terriens, notamment ceux de São Paulo. La Guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay, de 1865 à 1870, est gagnée.
Continuant à lutter contre l'esclavagisme, l'Empire proclame en 1871 que les enfants d'esclaves sont désormais libre à la naissance : l'esclavage brésilien est donc condamné à long terme. Mais la loi Áurea de 1888, qui abolit totalement l'esclavage au Brésil soulève la résistance des propriétaires qui s'engagent alors pour le renversement de l'Empire. L'Empire et Pierre II du Brésil sont renversés en 1889. La République est proclamée, mais l'esclavage ne peut plus être restauré.
Vieille République
La Vieille République désigne la période de 1889 à 1930. São Paulo monopolise le pouvoir central d'une République Café com leite, oligarchiste, dans laquelle la classe moyenne grandissante pousse au changement.
Après le coup d'État de 1889, la République, est au main des classes qui détiennent le pouvoir économique et qui refusent l’organisation d’élections libres et tentent de maintenir par la force leur emprise politique. La période entre 1889 et 1930 est celle du règne des grands propriétaires. Elle est dite « République Café com leite » (‘’République Café au lait’’) puisque s'appuyant sur les industries cafetières de São Paulo et laitière-bovine de Minas Gerais. En effet, la fin de l'esclavage a entraîné la diminution du pouvoir de l'industrie sucrière du Nord-Est au profit de l'industrie cafetière du Sud-Est et de l'état de São Paulo qui monopolise finalement le pouvoir central.
Le Brésil s'allie aux alliés en 1917. L'accroissement du commerce permet l'agrandissement d'une classe moyenne mais qui reste soumise à l'oligarchie cafetière, mais s'y s'opposant sur les questions sociales et politiques.
Après la chute des prix des matières premières, de 1906 à 1914, le renouveau d'après guerre ne dure pas longtemps : le Brésil est en crise dès 1922 et aux grèves populaire de 1924 la vieille république répond par l'établissement de la loi martiale. La crise de 1929, ruinant ses marchés extérieurs, ruine le pays et sème donc le discrédit sur l'oligarchie propriétaire et son gouvernement. La République Café au lait est renversée par le coup d'état du 4 octobre 1930 : Getúlio Vargas devient président-dictateur.
Vargas, populisme, et développement
Le coup d'état du 4 octobre 1930 et Getúlio Vargas permettent la déchéance de l'oligarchie cafetière et la monté de la classe moyenne.
Les classes moyennes et les propriétaires des États périphériques portent Vargas au pouvoir en 1930. Il établit un état et exécutif fort, plus centralisé, engage le pays dans le droit de vote « universel », le vote des femmes, et le vote à bulletin secret, ce qui libère finalement le système brésilien du poids des coronelismo.
Il prend le pouvoir de 1930 du fait d'un coup d'État, devient légalement président en 1934, puis devient un dictateur en 1937. Il doit finalement abandonner le pouvoir en 1945. Mais il parvient à revenir au pouvoir de 1951 à 1954, où -accusé, discrédité et acculé- il se suicide et retourne massivement l'opinion en sa faveur et en celle de son camp.
Vargas a su suivre l'émergence de la classe moyenne en développant son populisme. Malgré son monopole présidentiel de 1930 à 1945, le Brésil teste une période démocratique de 1945 à 1964. La suprématie des 2 états Café au Lait est réduite, mais demeure. Juscelino Kubitschek lui succède.
De 1961 à 1964, le président João Goulart entreprend une politique de réforme sociale. Oligarchies traditionnelles et CIA manœuvrent pour provoquer sa chute. Le coup d'État de 1964 le renverse et établit une dictature militaire répressive.
Régime militaire
Institué en 1964, il se termine après une volonté de démocratisation.
Ce régime fut critiqué pour l'augmentation de la dette brésilienne qu'il accumula, ainsi que pour sa nature répressive : des centaines de Brésiliens ont été déportés, emprisonnés, torturés ou tués. La censure était fréquente.
Phase démocratique
(élection tout les 4 ans)
En 1985, élection indirecte de Tancredo Neves qui meurt, donc José Sarney devient président.
En 1989, Fernando Collor de Mello est le premier président élu par le peuple, mais est soupçonné de corruption en 1992.
En 1994 et 1998 Fernando Henrique Cardoso est élu et doit faire face à la crise.
Présent
Le problème principal du Brésil actuel est l'inégalité flagrante des richesses : encore ¼ des Brésiliens vivent avec moins de 1$/jour; mais aussi l'éno | | |